Choisir son orientation scolaire : Les intérêts professionnels

Que se passe-t-il si on ne prend pas en compte les intérêts professionnels de l’élève ?

Choisir son orientation scolaire . fr vous présente la méthode des 3 cercles, mais que se passe t il si un des cercles n’est pas pris en compte ?

Dans cette vidéo nous explorons le cas où le second cercle n’est pas satisfait, c’est à dire le cas ou l’élève choisi une filière, une école, voire même un métier sans réel rapport avec ses intérêts professionnels et ses motivations profondes. Celà peut être le cas où l’élève, ne sachant pas quoi faire, se dirige vers le BTS proposé par son lycée, ou bien l’école dans laquelle se dirige l’ami proche, ou bien encore la filière conseillée par un professeur bienveillant mais ne s’appuyant que sur les résultats scolaires.

Dans ce cas de figure, le risque n’est pas du tout l’échec ou le chômage. Non, c’est un autre risque tout aussi grave qui guette : l’ennui.

En tant que consultant en ressources humaines recevant chaque année des dizaines de salariés en bilan de compétences nous pouvons tous témoigner du nombre très important de personnes aux professions valorisantes, bien rémunérées, s’appuyant sur un diplôme d’études supérieures mais ne correspondant en aucun cas à leurs intérêts professionnels. Ces personnes, (malheureusement très nombreuses), ressentent un ennui profond, se sentent parfois trompées et souvent totalement bloquées dans leur métier ou leur milieu professionnel  nous expliquant qu’il est désormais trop tard pour changer de carrière ou qu’elles ne peuvent plus en prendre le risque financier.

Ne pas satisfaire le deuxième cercle entraine le risque de l’ennui, du désintérêt dans le travail qui ne devient qu’alimentaire ou bien de l’inconfort permanent.

Prenons un exemple extrêmement classique : je reçois un jeune homme à la fin de sa terminale ES, il évoque sans trop de conviction la possibilité de se diriger vers des études de comptabilité ou bien de commercial : et celà ne choque personne ! 

Regardons celà de plus près :

•un comptable « classique » comptabilise des chiffres passés, peut travailler seul, dans un bureau

•un commercial « classique » travaille avec des objectifs futurs, doit multiplier les contacts, souvent à l’extérieur.

Il n’y a pas quotidien plus opposé!

Si ce jeune homme choisi une de ces deux filière au hasard, il a une chance sur deux de choisir une filière opposée à ses intérêts professionnels profonds. Celà ne voudra pas dire qu’il échouera, mais cela voudra dire qu’il se dirigera vers un quotidien professionnel ou il sera sans cesse dans un zone d’effort au lieu d’être dans une zone de confort dans le sens positif du terme.

Pour utiliser des termes un peu techniques s’appuyant sur la typologie de holland, le « comptable heureux » est un « conventionnel »(éventuellement investigateur) , là où le « commercial heureux » est un « entreprenant » (éventuellement réaliste), ce sont des données qui se mesurent facilement et nous permettent de vous conseiller en nous appuyant sur des éléments concrets.intérêts-professionnels

Tous les consultants de choisir-son-orientation-scolaire.fr sont habilités à des outils permettant ce type de lecture.

N’hésitez pas à nous contactez pour toutes questions.